mardi, 01 juillet 2008
Sarkozy ne souffre pas que le peuple irlandais résiste !!!
EUROPE et ZEUS
par Lucien Aymard
http://aymard.over-blog.com/
*** Le petit Larousse illustré nous apprend qu'Europe est une mortelle aimée de Zeus qui s'est transformé en taureau blanc pour la séduire et l'engrosser.
Leur union a donné naissance à Minos roi de Crète.
Quel symbole, aujourd'hui, que cette Crète, révoltée sans cesse contre les divers envahisseurs et occupants, qui finit par s'affranchir de la tutelle turque pour rejoindre la Grèce et l'Europe. De Europe à l'Europe, la boucle est bouclée, mais que de volontés, d'opiniâtreté, de clandestinité, de révoltes, de guerres, a-t-il fallu pour y parvenir ?
A présent, la nouvelle Crète européenne s'appelle l'Irlande , non pas celle inféodée à la couronne britannique, mais l'autre, la Libre, la belle, la rebelle, celle qui a dû se battre contre les envahisseurs et les occupants, celle qui sait ce qu'est la lutte contre l'oppression, celle qui a su s'arracher des griffes de la monarchie omnipotente anglaise. Cette Irlande, comment voulez-vous qu'après des siècles de rébellion contre ceux qui voulaient dicter leur loi chez elle, accepte de se laisser imposer les volontés d'une pincée de technocrates même pas élus qui décident de tout notre quotidien au nom de vérités qu'ils détiennent comme des dons de Dieu.
Comment imaginer une seule seconde qu'un peuple si fier se laisse manipuler par un petit groupe de maniaques de la statistique et d'autistes tout juste bons à s'auto satisfaire sans jamais tenir compte de l'avis des intéressés lorsqu'ils prennent des décisions qui engagent la population ?
Comment penser qu'après avoir vu de quelle manière ont été bafoués les rejets du traité européen par les citoyens des Pays Bas et de la France les irlandais accepteraient de se faire berner ? Les politiciens ne considèrent que les intérêts résidant dans le profit sans limite que procure la gestion de l'Europe Unie à une petite "élite", le peuple Gaël l'a compris.
Il faut être un politique sacrément gonflé, dédaigneux, autocrate et imbu da sa petite personne pour ignorer volontairement le calvaire que fait vivre la commission européenne à la majorité du peuple des 27. Si vous ne me croyez pas, demandez aux pêcheurs, routiers, agriculteurs, fonctionnaires, ouvriers, artisans, commerçants … ce qu'ils pensent des auteurs de directives européennes basées sur des certitudes acquises on ne sait où, qui les empêchent d'exercer leur métier correctement, exigent la diminution de leurs effectifs, imposent des interdictions, des restrictions, des quotas allant toujours dans le sens de l'étranglement du pauvre au profit du riche.
C'est la paupérisation de la population européenne que les irlandais, conscients d'être le dernier recours contre la "machine à broyer" de l'Europe, ont voulu stopper net. C'est aussi le rejet d'un ersatz du traité que les français ont refoulé et qui n'était autre que sa copie conforme à quelques paragraphes près.
La démocratie, c'est demander son avis au peuple et respecter ses décisions sans les interpréter à son avantage. La démocratie, c'est établir l'égalité entre tous les citoyens, devant le travail comme devant l'impôt, devant les droits comme devant les devoirs, devant le savoir comme devant les loisirs. C'est loin d'être la réalité aujourd'hui et je crains fort qu'avec une commission désignée par les représentants de lobbies au travers d'élus qui ménagent plus le haut que le bas de la hiérarchie électorale, nous régressions de plus en plus. Il ne subsistera bientôt plus que deux classes dans la société : les riches de plus en plus riches et de moins en moins nombreux et les pauvres dont l'avenir est l'inverse.
Tout ceci, les irlandais l'ont compris. On leur reproche d'avoir craché dans la soupe qui les a nourris jusqu'à maintenant, mais, pour ce faire, on ne prend que des exemples qui arrangent comme les subventions de la PAC. Tous les Gaëls ne mangent pas à cette table, loin s'en faut, et c'est pour cela qu'ils ont rejeté le traité bidon.
Un grand MERCI à eux et que vive l'Irlande !!!
Le premier juillet, nous aurons un président "tournant" français. Je gage qu'il va essayer de passer outre la décision populaire irlandaise comme il l'a fait pour la française et la hollandaise en réhabilitant le bébé de Giscard et le faisant passer pour une nouvelle mouture du traité. N'oublions pas que les hommes politiques de notre pays sont encore partagés sur le bien fondé du torchon sensé unifier l'Europe, et ce, sans distinction de parti politique. C'est un gage de méfiance qui, à lui seul, devrait nous inciter à soutenir vigoureusement les irlandais, ils ont peut-être eu peur de notre despote, ça les a aidés aussi à dire non.
Attention ! Je ne suis pas anti-européen, je suis contre ce traité que j'ai lu et qui ne fait aucune place à l'homme, aucune place à son traitement social, aucune place à la démocratie populaire.
Souvenez-vous, Europe est une mortelle, plutôt la tuer que se faire dévorer par elle tonnerre de Zeus !!! ***
NDLR : A noter, que ce vendredi 20 juin, sur RMC un sondage (en direct) donnait 74.6% de personnes qui ne font plus confiance à ce président dont la seule préoccupation est d'imposer sa loi....
Midi libre du 17 juin...
midi libre NON IRLANDAIS.JPG
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lundi, 02 juin 2008
De Prairial à Germinal
De Prairial à Germinal
Nous sommes au mois de mai, le Prairial du calendrier républicain, le mois où, en principe, la nature verdit et renaît. Renaître n'est pas ressusciter, ce n'est donc pas une quelconque suite de la mort … et pourtant …
Depuis le Prairial de 2007, alors que le peuple croyait à un renouveau, à une vie meilleure, à un véritable vent d'oxygène : tout s'étiole. On nous vole, on nous spolie, on nous abaisse moralement, on nous dépouille, on essaie de nous mettre au pas.
Je ne vous ferai pas l'injure de rappeler les promesses non tenues (mais c'est habituel chez les politiques), celles tenues qui ne coûtent rien ou qui coûtent aux pauvres et aux classes moyennes mais rapportent aux riches et ont, elles, été parfaitement tenues.
Dans tout ce fatras pour lequel Sarko prétend savoir "où il va", la classe moyenne s'appauvrit et les pauvres font les poubelles pour survivre. C'est comme ça dans les favelas de Rio, c'était comme ça avant la Révolution française, comme ça avant le calendrier Républicain.
Alors, quoi ? Ce prairial de 2008, c'est la grève des enseignants, soutenus par les élèves et leurs parents, à qui on répond par la morgue et le mépris.
C'est aussi le refus d'une loi débile sur les OGM que l'on veut quand même imposer en faisant voter les élus comme dans les républiques bananières, le petit doigt sur la couture du pantalon.
C'est la révélation des sources d'informations des journalistes que l'on veut rendre obligatoire.
C'est enfin le dialogue sur les retraites que l'on dit vouloir instaurer à condition de passer sous les fourches caudines du ministre.
Ecoeurant ! Il n'existe pas d'autre mot assez fort dans la langue de Molière pour qualifier l'ersatz de dictature que nous proposent les sbires du nouvel empereur.
Il y avait trop longtemps qu'il n'avait pas sévi dans l'opinion. Il n'a pas pu se retenir de surfer sur la vague d'un pseudo sondage qui donne 75% des français favorables au service minimum dans les écoles pour garder les mômes (je ne savais pas qu'il existait autant d'enfants dans notre pays : 75%, soit 48.750.000 personnes qui, mariées entre elles donnent 24.375.000 couples à 2,7 enfant par couple soit 65.812.500 enfants … cherchez l'erreur. Je plaisante, bien sûr, mais ça justifie le qualificatif de "pseudo" pour le sondage).
C'est bizarre, on invoque les sondages quand il s'agit de faire preuve de despotisme, mais lorsque ces mêmes chiffres sont défavorables, on fait semblant de les ignorer. Que ne démissionnent-t-ils pas ceux dont la popularité est inférieure à 50% ?
Je passerai sur les cocoricos des ministres qui prennent à leur compte la hausse du pouvoir d'achat et le ralentissement de l'inflation contre l'analyse des spécialistes de la conjoncture. D'ailleurs, relayés par France 2 qui nous a fait trois reportages éloquents à la suite.
D'abord, des parents contents du service minimum dans l'école de leurs enfants avec un passage d'anthologie où la maman déclare "on n'y est pour rien dans les problèmes des enseignants" (je vous dirai : si, madame, vous avez fait un enfant que vous êtes incapable d'assumer).
Ensuite, une thèse élaborée sur la hausse du pouvoir d'achat et le ralentissement de l'inflation.
Enfin, un reportage sur le nombre grandissant de travailleurs contraints de fouiller le poubelles pour se nourrir.
Le panel parfait de la France de Prairial 2008.
En résumé, en attendant le 22 pour voir si la France se réveille, ce dont je doute fort, ce Prairial nous annonce des lois à venir avant Messidor pour qu'à la rentrée de Vendémiaire, nous soyons réduits à l'ère de Germinal.
Attention !!! Il faudra passer par Thermidor … c'est le mois où les têtes tombent … dans quel camp ?????
Nous sommes en l'an 217 du calendrier républicain et le prochain Germinal sera en 218 … tiens ! l'ancien nom d'un night club privé d'une ville du sud de la France … Amusez-vous les jeunes avant d'être affamés …
PS : Germinal = Mars - Prairial = Mai – Messidor = Juin – Thermidor = Juillet – Vendémiaire = Septembre
par Lucien Aymard publié dans : http://aymard.over-blog.com/
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vendredi, 16 mai 2008
Pas d'pétrole... Rien que des idées !
Le Ministère Sarkozy semble en panne de solution ?....
Prix du gazole : le port des Sables-d'Olonne bloqué depuis trois jours
Depuis samedi matin, le port des Sables d'Olonne en Vendée est bloqué par les marins pêcheurs inquiets de l'envolée des prix du gazole. Ils ont placé un câble en travers du chenal d'accès et aucun bateau de plaisancier ne peut ni entrer, ni sortir. Ce qui pose tout de même quelques problèmes dans cette station balnéaire en plein week-end de la Pentecôte. [RTL Infos, 12.05.2008]
Prisons
Le gouvernement reconnaît quand même la surpopulation...
Il minimise le problème ! Face à cette réalité dramatique - hausse de 25 % du nombre de détenus depuis 2002, 7 détenus sur 10 souffrant de la surpopulation -,le gouvernement se contente d’affirmer que «des mesures sont prises pour tenter de remédier aux situations les plus critiques». Et il renonce à garantir l’encellulement individuel à ceux qui le souhaitent. «L’objectif fixé par le Parlement en 2000 puis en 2003 ne pourra être atteint à l’échéance du 13 juin 2008», lit-on dans une note de bas de page.
[«Le gouvernement français donne une image tronquée et trompeuse des prisons»
Patrick Marest, porte-parole de l’Observatoire international des prisons :.
Recueilli par ONDINE MILLOT
LIBERATION : mardi 13 mai 2008]
Pourquoi ne pas remettre au goût du jour les bonnes vieilles galères ?
Economie d'énergie....
Désengorgement des prisons en utilisant une main d'oeuvre disponible à bon marché....
Et voilà, nos nouvelles flottes de pêche sillonnant les mers !!!
Pas plus con que de proposer de prendre les vélos pour accepter d'aller bosser dans un rayon de 30 km sous peine dêtre radié des assédics !!!!
07:34 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Actualités
lundi, 12 mai 2008
Noir c'est Noir !!! L'enfumage aussi.
Ou, comment, comme d'habitude, maintenant, notre président de la "rupture" ré-invente ce qui se faisait déjà bien avant qu'il soit ce "génial" précurseur....
On devrait aussi inscrire au programme l'esclavage du temps des Gallo-Romains !!!
A croire qu'il n'a pas de dossiers plus brûlants à travailler pour améliorer le sort de ses concitoyens dont une grande majorité d'entre eux sont des esclaves modernes du monde du travail laminé par des mesures rétrogrades nous ramenant à grands pas aux pratiques du moyen âge....
Lamentable
****
MEMOIRE
L'esclavage et la traite des noirs seront enseignés en primaire dès la rentrée
NOUVELOBS.COM | 10.05.2008 | 18:47
C'est ce qu'a annoncé Nicolas Sarkozy à l'occasion de la journée pour la mémoire de l'esclavage. Dans les rues de Paris, un millier de personnes ont participé à une "marche des libertés" aux cris de "A bas les préjugés",
Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie de commémoration de l'esclavage, le 10 mai 2008 (Sipa)
A l'occasion de la journée pour la mémoire de l'esclavage, Nicolas Sarkozy a annoncé, samedi 10 mai, que "la traite des noirs, l'esclavage ainsi que leur abolition" seraient inscrits dans les manuels scolaires de l'enseignement primaire dès la rentrée prochaine. "Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme", a-t-il dit.
"La traite des noirs ainsi que l'abolition seront donc introduites dans les nouveaux programmes de l'école primaire dès la rentrée prochaine", a-t-il ajouté.
Lors de cette cérémonie de commémoration dans le jardin du Luxembourg à Paris, le chef de l'Etat a prononcé une allocution dans laquelle il a notamment fait référence à Aimé Césaire, le poète martiniquais récemment disparu.
Plusieurs personnalités étaient présentes aux côtés du chef de l'Etat: Christian Poncelet, président du Sénat, les ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Christine Albanel (Culture) et Yves Jégo, secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer.
Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer, ont également participé à cette cérémonie.
23 mai, journée pour les Français d'Outre-mer de l'hexagone
Le président de la République a également annoncé que le 23 mai deviendrait "une journée commémorative" de l'abolition de l'esclavage "pour les associations qui regroupent les Français d'Outre-mer de l'hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux". Cependant le choix du 10 mai par Jacques Chirac avait été contesté par les principales associations de Français originaires d'outre-mer.
Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy s'était appuyé sur les recommandations d'un comité "ad hoc" présidé par l'écrivain Maryse Condé, originaire de Guadeloupe.
Des associations et des partis, comme le PS, militaient pour le 23 mai, date d'une marche qui avait réuni en 1998 à Paris 40.000 Français originaires des Antilles, de Guyane et de La Réunion.
Bon nombre d'associations ultra-marines ont continuer à boycotter la date du 10 mai, jugée par elles illégitime.
Dans une circulaire du Premier ministre début mai, l'Etat a finalement décidé de reconnaître le 23 mai comme date commémorative en métropole pour les associations regroupant les Français d'outre-mer.
Première commémoration en 2007
L'abolition de l'esclavage en 1848 avait été commémorée pour la première fois en France le 10 mai 2007, six jours après l'élection du président Sarkozy et dix jours avant sa prise de fonction officielle. Il était apparu, pour l'occasion, aux côtés du président sortant Jacques Chirac.
Au cours de cette cérémonie, qui s'était également déroulée dans le jardin du Luxembourg, un extrait du chant "la liberté des nègres" et des poèmes avaient été lus par de jeunes élèves. Puis Jacques Chirac avait inauguré une sculpture - "Le Cri, l'Ecrit" - de l'artiste français Fabrice Hyber, constituée de trois maillons d'une chaîne brisée.
L'artiste avait alors affirmé que cette sculpture de bronze symbolisait "le cri, marque de l'abolition de l'esclavage, un asservissement aboli par les textes, mais aussi la mise en garde contre l'esclavage moderne".
Pusieurs manifestations à l'appel d'associations noires sont prévues samedi à Paris, allant de "la marche des libertés" du Conseil représentatif des associations noires (Cran) à un défilé plus traditionnel du Collectif des fils et filles d'Africains déportés (Coffad).
Rama Yade rend hommage à Toussaint Louverture
La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme a participé dans le même temps à une cérémonie de commémoration "des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions", au Château de Joux à La Cluse-et-Mijoux (Doubs).
"Il n'y a pas de leçon de l'histoire sans pédagogie de la mémoire" a-t-elle déclaré devant le buste de Toussaint Louverture qui s'est battu pour la libération des esclaves haïtiens avant d'être enfermée en août 1802 au Château de Joux où il mourut en avril 1803.
"L'esclavage fut une abomination une meurtrissure au coeur de l'histoire des hommes" a ajouté la secrétaire d'Etat.
Egalement présent, le secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, maire de Vesoul (Haute-Saône), a rappelé que Toussaint Louverture "fut l'instaurateur de la plus ancienne République noire du monde, Haïti".
"C'est aussi pour cela, a-t-il déclaré, que la France se doit de mobiliser la communauté internationale pour soutenir le développement de Haïti, pays parmi les plus pauvres qui a été marqué ces dernières semaines par des émeutes liées à la crise alimentaire".****
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mercredi, 07 mai 2008
1er mai, FÊTE DU TRAVAIL
A l'heure où SARKOZY et ses disciples tirent à boulets rouges sur les acquis sociaux du monde des Travailleurs,
une petite piqûre de rappel semble des plus salutaires.....
1er mai : les origines de la fête du muguet et du travail
La première remonte au Moyen-Age tandis que la seconde trouve ses origines à Chicago en 1886.
Une fête du muguet…
Depuis le Moyen-Age. Il semble que le muguet aussi appelé lys des vallées, une plante originaire du Japon, soit présente en Europe depuis le Moyen-Age. La plante à clochettes a toujours symbolisé le printemps et les Celtes qui lui accordaient des vertus porte-bonheur.
Le 1er mai 1561, le roi Charles IX officialisa les choses : ayant reçu à cette date un brin de muguet en guise de porte-bonheur, il décida d'en offrir chaque année aux dames de la cour. La tradition était née.
La fleur est aussi celle des rencontres amoureuses. Longtemps, furent organisés en Europe des “bals du muguet”. C'était d'ailleurs l'un des seuls bals de l'année où les parents n'avaient pas le droit de cité. Ce jour-là, les jeunes filles s'habillaient de blanc et les garçons ornaient leur boutonnière d'un brin de muguet.
… et une fête du Travail
1er mai 1886. Ce samedi à Chicago, un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heures est lancé par les syndicats américain. Une grève, suivie par 400 000 salariés paralyse de nombreuses usines. Le mouvement se poursuit et le 4 mai, lors d'une manifestation, une bombe est jetée sur les policiers qui ripostent. Bilan : une dizaine de morts, dont 7 policiers. S'en suivra la condamnation à mort de cinq anarchistes.
20 juin 1889 : le congrès de la IIème Internationale socialiste réuni à Paris pour le centenaire de la Révolution française, décide de faire du 1er mai un jour de lutte à travers le monde avec pour objectif la journée de huit heures. Cette date fut choisie en mémoire du mouvement du 1er mai 1886 de Chicago.
Dès 1890, les manisfestants arborent un triangle rouge symbolisant leur triple revendication : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, 8 heures de loisirs. Cette marque est progressivement remplacée par une fleur d'églantine, puis en 1907 par un brin de muguet. Le muguet fait son grand retour…
24 avril 1941 : en pleine occupation allemande, le 1er mai est officiellement désigné comme la fête du Travail par le gouvernement de Vichy qui espérait ralier les ouvriers. Le jour devient chômé.
Avril 1947 : la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération. Celui-ci fait du 1er mai un jour férié et payé .

Aujourd'hui, la Fête du Travail est commémorée par un jour chômé dans la plupart des pays d'Europe à l'exception notamment de la Suisse et des Pays-Bas. Au Royaume-Uni, c'est le premier lundi de mai qui est férié. Grand week-end assuré…
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mercredi, 30 avril 2008
Du jamais vu ... 72 % de mécontents !
Nicolas Sarkozy est le président le plus impopulaire de la Ve République après un an de mandat
LEMONDE.FR avec AFP | 23.04.08 | 11h41 •
Selon un sondage IFOP-Fiducial pour Paris-Match, à paraître jeudi 24 avril,
72 % des Français se disent mécontents de l'action du président Nicolas Sarkozy. Le sondage IFOP, paru le 20 avril dans le Journal du dimanche, soulignait que seuls 36 % des personnes interrogées en étaient satisfaites. Dans les deux cas, il s'agit des pires résultats pour un président après un an de mandat depuis le début de la Ve République en 1958. En avril 2003, un an après sa réélection, Jacques Chirac recueillait 58 % de jugements positifs sur son action.
Méthodologie du sondage IFOP-FiducialCette étude a été réalisée sur un échantillon de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille, niveau d'éducation), après stratification par régions et catégories d'agglomération. Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées du 17 au 18 avril 2008.
Sa façon de présider est perçue très majoritairement (84 %) comme différente de celle de ses prédécesseurs. Un tiers des sondés la jugent "moins bonne". 17 % la trouvent meilleure et 48 % estiment qu'elle n'est "ni meilleure ni moins bonne". Seuls 42 % des sympathisants UMP la jugent meilleure.
65 % des sondés estiment que le nouveau locataire de l'Elysée n'a pas tenu les engagements qu'il avait pris durant la campagne présidentielle. Son projet est par ailleurs jugé "ambitieux" (62 %) et "peu crédible" (50 %).
Ce sondage s'est déroulé dans un contexte morose, puisque 48 % des personnes interrogées estiment que la situation économique s'est détériorée depuis un an. Pour 53 % d'entre elles, les mesures mises en place ont "plutôt détérioré" leur pouvoir d'achat. 80 % pensent donc que la mise en place d'un plan de rigueur est inéluctable.
Les sondés ont pourtant un avis positif sur certaines mesures comme la baisse des cautions locatives, le service minimum dans les transports publics, la défiscalisation des heures supplémentaires, le traité simplifié sur l'Europe et le controversé bouclier fiscal. La réforme de la carte judiciaire est jugée en majorité négativement.
Les Français considèrent que le président a fait des progrès. 80 % estiment qu'il a "trop parlé" de sa vie privée au début de son mandat, mais pour 67 % des sondés ce n'est plus le cas aujourd'hui.
Nicolas Sarkozy passera son grand oral jeudi soir à la télévision. Il aura 90 minutes pour rassurer les Français. Sa dernière interview télévisée date du 29 novembre. Sa dernière grande intervention remonte à la conférence de presse du 8 janvier où, à propos du pouvoir d'achat, il avait dit qu'il ne pouvait pas vider des caisses "déjà vides".
Où sont passés les 53 % de son élection dont on paie aujourd'hui la tromperie ?
Le difficile anniversaire de Sarkozy
Thomas de Rochechouart, le lundi 21 avril 2008 à 04:00
Moins d’un an après son arrivée au pouvoir, le président de la République est confronté à une déception des Français sans précédent.
Nicolas Sarkozy, ou l’art de ne pas faire dans la demi-mesure. Le chef de l’Etat avait obtenu au second tour de l’élection présidentielle un résultat comme aucun autre candidat de droite n’en avait obtenu depuis Georges Pompidou. Autrement dit une éternité.
Durant les premiers mois de son mandat, le président de la République a tutoyé des sommets de popularité que l’on pensait réservés au seul Charles de Gaulle : 69 % durant le mois d’août ! Près d’un an après son arrivée, la situation s’est totalement retournée, comme si sa popularité s’était égrainée inexorablement sous l’emprise d’un cruel sablier. Avec 36 % d’opinions favorables selon Ifop-JDD, il est le plus impopulaire des présidents de la République au premier anniversaire de son élection. Loin derrière de Gaulle et ses 64 %, ou François Mitterrand, qui conservait 48 % de satisfaits en mai 1982.
Nicolas Sarkozy est même dépassé d’un point par Jacques Chirac, qui avait pourtant vu se dresser la France contre lui quelques mois plus tôt.
Tout un symbole : Jacques Chirac n’est-il pas ce roi fainéant en opposition duquel l’actuel chef de l’Etat a bâti son style et une partie de sa campagne ? La rupture semble avoir aujourd’hui vécu, du moins en partie. Nicolas Sarkozy a renoncé aux atours « blings-blings » de sa présidence pour revenir à un style traditionnel, alors qu’une partie des Français semblent regretter les années Chirac. Si la nostalgie du prédécesseur est un classique de la vie politique française, le phénomène semble tout de même précoce, moins d’un an après. Ainsi, selon le sondage Ifop-JDD, 79 % des Français estiment que la politique de Sarkozy a échoué.
Edition France Soir du lundi 21 avril 2008 n°19777 page 4
Peut-être le premier Président qui ne terminera pas son mandat....PLANET TAKA-YAKA http://planettaka-yaka.midiblogs.com/ | jeudi, 24 avril 2008
On peut toujours rêver, c'est encore gratuit !!!.
Qui pourra ramasser toutes ces ruines ?
ginette http://freeart.midiblogs.com/| samedi, 26 avril 2008
08:16 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Actualités
samedi, 12 avril 2008
Sarkozy en baisse sur tous les tableaux
Sondage: Sarkozy en baisse sur tous les tableaux
Nicolas Sarkozy enregistre une baisse notable dans le baromètre mensuel CSA-Valeurs actuelles à paraître vendredi, perdant des points aussi bien sur son action politique (-3) que sur sa façon d'incarner la fonction présidentielle (-8).
Nicolas Sarkozy, le 27 mars 2008 à Londres
AFP - Eric Feferberg
PARIS - 02 avril - Seules 30% des personnes interrogées estiment que "l'action du président de la République va plutôt dans le bon sens", contre 33% en février et 50% en décembre.
Elles sont 60% (contre 61% le mois dernier) à juger que cette action "va plutôt dans le mauvais sens", tandis que 10% (+4) ne se prononcent pas.
A la même question, le Premier ministre recueille 54% (-1) d'opinions favorables sur son action et 32% (=) de jugements négatifs. 14% (+1) ne se prononcent pas.
Concernant les différents aspects de l'action du chef de l'Etat, les avis défavorables l'emportent nettement dans ce sondage réalisé à la veille de son déplacement en Grande-Bretagne.
Ainsi 51% (+1) considèrent qu'il ne fait pas ce qu'il faut pour réformer la France, 42% (-3) émettant une opinion inverse.
58% (+5) des Français jugent qu'il ne tient pas ses promesses de campagne, 64% (+8) qu'il incarne mal la fonction présidentielle, et 69% (+4) qu'il ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler les Français.
Le seul domaine où M. Sarkozy rassemble encore une majorité est celui de la défense de la France à l'étranger: 60% des personnes interrogées (-5) estiment qu'il le fait bien, 30% (-1) sont d'un avis inverse.
Comme le mois dernier, seuls 24% des Français pensent que la gauche ferait mieux si elle était au pouvoir, 21% (=) estimant que sa politique serait moins bonne et 51% (=) ni pire ni meilleure.
Plus généralement, 48% (-5) considèrent que les prises de position du PS vont "plutôt dans le mauvais sens", tandis que 39% (+4) jugent qu'elles vont "dans le bon sens".
Sondage réalisé par téléphone les 25 et 26 mars auprès d'un échantillon national représentatif de 1.013 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.
08:29 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Actualités
samedi, 15 mars 2008
Le ROI des "CONS" poursuit sa dégringolade de popularité
Le ROI des "CONS" poursuit sa dégringolade de popularité
Sarkozy poursuit sa dégringolade de popularité, à 22 points derrière Fillon
AFP - Mercredi 27 février, 20h53PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy poursuit sa dégringolade dans l'opinion publique, perdant en un mois 4 points de bonnes opinions à 33% et se retrouvant distancé de 22 points par François Fillon, le record de la Vème République entre un président de la République et un Premier ministre, selon CSA.
Selon un sondage réalisé pour l'hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître vendredi, un Français sur 3 seulement (33%, soit -4 par rapport à janvier) juge que l'action du chef de l'Etat "va dans le bon sens".
Ceux ayant une opinion inverse sont 61%, soit un bond de 9 points par rapport au mois dernier.
En revanche, l'opinion sur l'action du Premier ministre se bonifie : les Français sont 55% (+6) à juger qu'elle "va dans le bon sens". 32% (-1) sont d'un avis inverse.
L'écart de bonnes opinions entre le président de la République et son Premier ministre atteint 22 points dans cette enquête.
C'est le record de la Vème république entre les deux têtes de l'exécutif au détriment du chef de l'Etat. Il a été établi au printemps 1993 entre un François Mitterrand à bout de souffle et son tout nouveau premier ministre, Edouard Balladur. C'était le début d'une période de cohabitation, la gauche venant de subir une défaite historique aux législatives.
Sur presque tous les tableaux, M. Sarkozy rassemble une majorité d'opinions négatives.
Les personnes interrogées sont beaucoup plus nombreuses (56%, soit un bond de 11 points) à estimer que M. Sarkozy "incarne mal la fonction présidentielle". 41% (-7) jugent qu'il l'incarne bien.
50% (+10) considèrent qu'il "ne fait pas ce qu'il faut pour réformer la France". 45% (-6) sont d'un avis contraire.
Pour 65% (+8), le président "ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler la France". 32% (-5) jugent le contraire.
Seule question posée par CSA où M. Sarkozy garde une majorité positive : 65% (inchangé) considèrent qu'il "défend bien la France à l'étranger".
La gauche ne prospère pas sur ce désamour : 51% estiment que le PS ne ferait ni mieux ni moins bien que la politique actuelle. 24% pensant qu'il ferait mieux et 21% plus mal.
Sondage CSA réalisé par téléphone le 20 février auprès de 1003 personnes de 18 ans et plus (Méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la commission nationale des sondages.
Roi, pas encore ! des cons tu dois avoir raison... quoique je ne me sois jamais senti être un de ses sujets... mais cons oui alors puisque les déçus de Sarko se retournent vers la carpette Fillon. A croire qu'ils faut leur enfoncer encore plus profond pour qu'ils comprennent que le problème dépasse la personnalité de Sarko. Mais je m'enflamme!la calmette
06:44 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Débats/Forum, Actualités, Politique
jeudi, 28 février 2008
Sarkozy, toujours dans la dentelle !
Quelle classe ce président, et quel respect d'autrui, lui qui veut ré-instituer la politesse à l'école....
Sarkozy au Salon de l'agriculture : «Casse-toi, pauvre con»
Sarkozy au Salon de l'agriculture (Reuters).
Comme en témoigne une vidéo diffusée sur le site du «Parisien», le chef de l'Etat a tenu ce langage fleuri à un visiteur du salon qui ne voulait pas lui serrer la main.
LIBERATION.FR : samedi 23 février 2008
Après sa rencontre mouvementée en novembre dernier avec les pêcheurs, nouvel écart de langage du président de la République. Samedi après-midi, au Salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy s'est laissé aller à quelques mots de trop, captés par une caméra du Parisien.fr.
Alors qu'il fend la foule en serrant des mains, un homme lui dit: «Touche-moi pas, tu me salis». Le Président réplique aussi sec: «Casse-toi alors, casse-toi alors pauvre con». Une voix glisse à l'oreille du chef de l'Etat «on est filmé là...». Et Nicolas Sarkozy de reprendre son serrage de mains.
La vidéo, cliquez : http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftL1D.html
VIDEO IMPOSSIBLE D'ACCES à 9HO5 ?????
Description :
Changement de présidence et changement de style au Salon de l'agriculture. L'événement était très apprécié de son prédécesseur Jacques Chirac, qui s'y prélassait presque. Là, c'est quasiment au pas de charge que Nicolas Sarkozy a inauguré la plus grande ferme du monde.
A mi-parcours environ, il s'est soudain vu vertement repoussé par un visiteur du salon auquel il s'apprêtait à à accorder une poignée de main. Ambiance surchauffée et cohue, le Chef de l'Etat s'est alors emporté: "Casse-toi, casse-toi pauvre con" a-t-il lancé, avant de reprendre son parcours mouvementé. Un écart de langage qui n'est pas sans rappeler sa colère face aux pêcheurs bretons.
faut lui envoyer un exemplaire de la machine de Pierrot (http://pierrot-le-zygo.midiblogs.com/)................ginette http://freeart.midiblogs.com/
ça étonne encore quelqu'un, qu'il se comporte comme ça ? un jour il se prendra une beigne en pleine tronche, ça lui remettra les idées en place !domi http://petitspotins.over-blog.com/
Voir ce portrait de Sarkozy : http://www.syti.net/SarkozyDanger.html
Midi libre, 26 février 2008
Midi libre, 27 février 2008
06:35 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Débats/Forum, Actualités, Politique
samedi, 23 février 2008
Sarkozy continue sa chute dans les sondages, plus que 36% de bonnes opinions
AFP - Mardi 19 février, 19h00 PARIS (AFP) -
Le président français Nicolas Sarkozy subit une nouvelle chute importante de popularité, en ne recueillant plus que
36% de bonnes opinions
, selon un dernier sondage diffusé mardi.
La cote du chef de l'Etat est en recul de 9 points
en un mois d'après ce sondage BVA à paraître jeudi dans le magazine l'Express. M. Sarkozy voit en outre son taux de mauvaises opinions bondir de dix points, à 58%
.
Il y a donc inversion presque exacte de l'opinion à son égard selon ce sondage, puisque le chef de l'Etat était, en septembre dernier, à 57% de pour et 33% de contre.
M. Sarkozy semble impuissant pour l'heure à enrayer sa chute de popularité. Depuis la mi-janvier, les enquêtes d'opinion donnent quasiment toutes une majorité de mécontents de l'action du président
L'opinion reproche au président, selon les instituts, son affichage de sa vie privée avec la top model italienne Carla Bruni, qu'il vient d'épouser trois mois après avoir divorcé de sa deuxième épouse, Cécilia, et sa gestion du dossier du pouvoir d'achat.
Après avoir promis d'être le "président du pouvoir d'achat". M. Sarkozy avait abruptement déclaré, début janvier, ne pas pouvoir "vider des caisses déjà vides".
Depuis quelques jours, M. Sarkozy tente de reprendre la main en multipliant les sorties sur le terrain, mais sans parvenir à infléchir pour le moment la tendance. Son parti de droite, l'UMP, redoute un vote sanction aux municipales dans un mois.
Selon un autre sondage dimanche, seuls 41% des Français considèrent que Nicolas Sarkozy fait un bon président, contre 52% qui pensent le contraire. Un précédent sondage avait montré que 82% des Français estimaient que le comportement de M. Sarkozy concernant sa vie privée correspond mal à l'idée qu'ils se font d'un président.
Que cela ne l'empêche pas de continuer ses délires, après avoir déclaré :"vider des caisses déjà vides"
il promet, en dévoilant sa feuille de route pour une télévision publique "populaire" que "chaque euro de recette publicitaire" serait "compensé par un euro de ressource publique en 2009, mais aussi dès 2008" via une "dotation en capital" dont le montant n'a pas été précisé. Le manque à gagner est estimé par le groupe public à 1,2 milliard d'eurosIl serait donc capable de trouver 1.2 milliard d'euros pour la télé, ne sachant pas où trouver l'argent pour augmenter les salaires des fonctionnaires ou les retraites.
Sous Sarkozy, il vaut mieux être sourd !
Depuis le début de la semaine, je constate un serrage de vis des infos.. Je fais provision pour l'hiver prochain de toutes les langues de bois dont la plus (ou moins) originale est celle de MONSIEUR FILLION, hier sur les infos du soir à la 2soyons vigilants.
ginette http://freeart.midiblogs.com/
A lire aussi :http://pointdevue.midiblogs.com/
08:45 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Débats/Forum, Politique, Actualités















